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Le carnaval de Cologne

Le carnaval aujourd'hui


Le carnaval de Cologne ou la 5ème saison de l¹année :

Un peu d¹histoire

Le carnaval est une tradition ancienne de plus de deux mille ans et dont les racines se plongent dans l'Antiquité gréco-romaine, mais aussi dans les coutumes du nord de l'Europe. Au début de l'hiver, les Romains célébraient les fêtes saturnales, pleines de joie et de gaieté, lors desquelles il était interdit de travailler. Le vin, les femmes, la danse et le chant étaient à l'honneur, et hommes et femmes, maîtres et esclaves échangeaient leurs vêtements et jusqu'à leur statut social. Les citoyens libres invitaient les esclaves dans leur maison et leur servaient à boire et à manger. Les Germains, quant à eux, fêtaient le solstice d'hiver, fête joyeuse également, lors de laquelle on chassait les mauvais esprits de l'hiver.


Cologne (à l'origine Colonia Claudia Ara Agrippinensium) fut fondée en l'an 50 de notre ère par les Romains en tant que capitale de la province romaine Germania Inferior. Les fêtes saturnales romaines comprenaient un défilé où l'on promenait un char bariolé en forme de bateau. Par-dessus le char colonais se trouvaient des personnages déguisés en Isis et Nerthus, deux déesses de la fécondité, l'une égyptienne, l'autre germanique. C'est ce bateau des fous, le carrus navalis, qui est à l'origine du mot carnaval. L'autre explication, le mot italien carne vale (au revoir à la
viande) date d'une époque plus tardive, quand la religion chrétienne avait trouvé une manière de détourner cette vielle fête païenne en faisant référence au Carême. Le carnaval devint ainsi le dernier grand festin avant les 40 jours de Carême précédant la fête de Pâques ­ entre autres pour utiliser la nourriture qui n'allait pas être consommée.

Au Moyen Age, puis à l'ère du schisme luthérien et des guerres de religion, les réjouissances carnavalesques se déroulaient dans un tumulte et une ivresse de plus en plus exacerbés. Ils étaient toujours accompagnés de déguisements insolites, parmi lesquels les imitations et moqueries du clergé prenaient d'autant plus de place que ce dernier perdait en prestige au cours de la réformation. L'église essaya de réprimer, puis d'interdire ces festivités, toutefois sans succès. C'est d'autant moins étonnant qu'en même temps, le clergé lui-même fêtait assidûment le carnaval et élisait même un pape et des évêques carnavalesques. Au joyeux carnaval des rues vinrent s'ajouter, au 18e siècle, des bals masqués et costumés qui restèrent dans un premier temps l'apanage de la noblesse et de la bourgeoisie aisée.

En 1794, Cologne tomba aux mains de l'armée révolutionnaire française, qui interdit d'abord ces festivités. En 1801, après s'être rendus compte de son caractère bon enfant, les Français levèrent cette interdiction et se mêlaient à la fête. Après leur départ en 1814, la Rhénanie devint prussienne, mais même les Prussiens n'arrivaient pas à empêcher les habitants de Cologne de maintenir leur tradition carnavalesque.


Cette période de guerre s'imprima néanmoins profondément dans les coutumes. Les déguisements souvent inspirés des métiers de l'ère médiévale cédaient le pas aux uniformes carnavalesques. Affublé d'uniformes colorés, de faux soldats passaient en revue en dansant, chantant et buvant pour se moquer des militarismes. Parmi les premiers étaient les Rote Funken (étincelles rouges) qui portaient le vieil uniforme rouge et blanc de la garde municipale de Cologne. Les Rote Funken sont toujours indispensables au carnaval et gardent jalousement leur réputation d'être les descendants des plus mauvais soldats du monde.

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Le carnaval aujourd'hui :

A partir de 1823, le carnaval, désormais organisé par un comité carnavalesque, le "conseil des onze" (Elferrat), évolua vers sa forme actuelle. Il débute désormais à la Saint-Martin - le 11/11 à 11 heures et 11 minutes - avec des réunions carnavalesques (Prunksitzungen), ponctuées de chansons et d'interventions humoristiques, et n'est que partiellement éclipsé par Noël, du moins à Cologne.


Le "jeudi gras", il descend dans la rue avec le Carnaval des femmes (Weiberfastnacht), qui portent des ciseaux et qui ont le droit de couper la cravate à tout homme suffisamment imprudent d'en porter ce jour-là. Le vendredi, la fête bat son plein dans les brasseries, où la bière de Cologne (Kölsch) coule à flots et où l'on mange des beignets (Krapfen) ; le samedi est le grand jour des bals masqués et le dimanche celui des défilés dans les quartiers.

Mais c'est lundi, la veille du Mardi gras, que l'apogée du carnaval est atteint. Depuis 1823, c'est ce "lundi des roses" (Rosenmontag) que le grand défilé carnavalesque à lieu au centre de Cologne. A partir de 11 heures moins 11 minutes, des centaines d'associations carnavalesques défilent, bonnet de fou sur la tête, à pied, à cheval ou sur des chars à thèmes, accompagnés de fanfares et parfois de majorettes (Funkenmariechen).

Le summum des festivités est atteint lors qu'apparaît sur son char la Trinité carnavalesque (Dreigestirn) : le Prince Carnaval, accompagné de la Vierge (un homme se cache sous son costume) et du Paysan, qui symbolisent la fête et la ville de Cologne. Cette Trinité est saluée de toutes parts par des cris de "Kölle Alaaf !" (louanges à Cologne).

Les centaines de milliers de spectateurs déguisés qui longent les rues sont en droit de demander qu'on leur jette des Kamelle (sucreries) et des Strüßcher (bouquets de fleurs), requête qui se paie par un Bützche (bisou). Les "fous carnavalesques" répondent abondamment : aujourd'hui, le défilé parcourt son trajet de sept kilomètres en quatre heures environ, et l'on jette environ 40 tonnes de sucreries, dont 200 000 tablettes et paquets de chocolats, et des centaines de milliers de bouquets et de petites bouteilles d'eau de Cologne.


Ensuite, la fête continue jusqu'à mardi à minuit, où l'on brûle le Nubbel, un mannequin en paille qui joue le rôle du bouc émissaire. Le mercredi des Cendres, on termine les fêtes en mangeant du poisson ­ pour débuter le Carême (et combattre la gueule de bois).

En fête le carnaval dans d'autres villes rhénanes, notamment à Aix-la-Chapelle, Mayence et Düsseldorf, et dans les autres régions catholiques allemandes et germanophones. Chaque ville et région a sa propre tradition. A Düsseldorf, le salut carnavalesque est "Helau", et il n'est pas recommandé de se départir d'un joyeux "Alaaf" afin de ne pas heurter le patriotisme local. Le défilé de Mayence comprend les "grosses têtes" (Schwellköpp), et le carnaval en Souabe, ainsi qu¹en Suisse et en Belgique germanophone, est resté bien plus médiéval et sombre, avec des défilés de sorcières et fantômes. Mais avec plusieurs millions de visiteurs tous les ans, le carnaval de Cologne est le plus important. Et il reste dynamique et créatif : un carnaval alternatif ("Stunksitzung") et un carnaval gay se sont développés pendant les années 1980, et plus récemment, des éléments médiévaux ont été réintégrés dans la fête.

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